Qui sont ces femmes, qualifié d'épouses divines, en Inde elles servaient les temples, et offraient aussi leur corps aux adeptes.

Bon je ne vais pas copier coller l'article que j'ai lut sur un blog, mais vous donner le lien.

Travail du sexe

En cherchant j'ai aussi découvert que ces femmes prenaient le nom de Talaikole une fois leur formation terminée.
Il existe aussi 7 catégories différentes de Devadasi :

    * Dattâ : celles qui avaient choisi de se donner au temple,
    * Vikritâ : celles qui s'étaient vendues au temple,
    * Bhrityâ : celles qui se consacraient au temple à la suite d'un vœu,
    * Bhâktâ : celles qui dansaient par dévotion pure (bhakti) à la divinité,
    * Hritâ : celles qui, orphelines, étaient confiées au temple,
    * Alankarâ : celles qui étaient des courtisanes offertes, avec dot, au temple par un râja,
    * Gopikâ : celles qui étaient danseuses par tradition familiale,

En continuant de chercher je suis tomber sur un article sur la prostitution en Inde.

La prostitution dans l'Inde

On peut y constater que la prostituée revêt un caractère sacrés, mais aussi qu'il s'agit pour la plupart du temps de jeunes fille à peine âgée de 15 ans voire 12, chose méprisable même si l'on doit prendre en compte une autre culture (il faut ne pas oublier que la pédophilie est quelque chose qui existe depuis longtemps, déjà dans la Grèce antique et l'empire romain).
Je ne m'étendrai pas sur ce sujet, qui a certes son importance, mais qui est un sujet à ne pas aborder impunément.

Donc on revient sur les Devadasi, ce que je constate, c'est que cette prostitution sacré donne une place à la femme quasi centrale, de plus je pense qu'un peuple qui accepte la sexualité comme un acte faisant entièrement partie de l'humain ne peut être que bénéfique. Ne pas mettre les prostituée au rebus et les accepter dans notre société comme membre à part entière voilà ce qui serait un bon pas en avant, déjà contre la prostitution de jeunes filles de l'est ou l'Afrique qui n'ont pas demandé à faire ça, et la protection des travailleuses du sexe.

Pour compléter votre lecture il y aurait ce livre "King Kong Théorie" de Virginie Despente, une sorte de manifeste du nouveau féminisme. Qui entre autres chose, dit que la femme fait ce qu'elle veut de son corps et que ce n'est certainement pas à l'homme et les bons penseurs de lui interdire de vendre ses charmes.

King Kong Théorie

Voilà c'est vrai que j'ai dérivée des Devadasi sur les prostituée occidentales mais j'espère que le tout reste intéressants ...