23 septembre 2007
Réponse
"le sadomasochisme, allé, c'est des malades !" ... voilà ce que j'ai eu comme remarque sur un ancien blog où j'avais aussi posté l'article sur les déviances sexuelles.
J'avoue qu'en lisant cette remarque j'ai éprouvé une drôle de sensation, je n'ai pas pour habitude de parler de moi sur ce blog, comme je l'avais dit ce n'est pas mon but. Mais là j'aimerais m'exprimer et dire un mot à toutes les personnes qui pensent pareil, que les sados masochistes sont des malades.
Je ne me perçoit pas comme une personne dérangée, je suis heureuse en couple, heureuse dans ma vie de tout les jours. Je ne suis pas quelqu'un de dépressif (pas plus que la plupart des gens en tout cas), je rit beaucoup, je pleure devant des films, j'ai une vie comme tout le monde, alors en lisant ces lignes qui peut encore dire que je suis une malade ? Et pourquoi serais-je malade ? Parce que j'aime être fessée, lécher des chaussures et être attachée ? Pourquoi devrais-je être considérée comme malade ? Parce qu'on nous a apprit à aimer un homme (pour une femme, et une femme pour un homme) et à vivre selon les règles, faire l'amour en position du missionnaire ?
Navrés d'en décevoir certains, mais ce que je ressent se rapproche plutôt de la fierté, je suis fier d'oser réaliser mes fantasmes, de ne pas en avoir honte. Je suis fier d'avoir fait le premier pas et d'avoir rencontré une dominatrice et de m'être mise à nue (au sens propre comme au sens figuré) devant elle. Qui peut aujourd'hui se vanter de réaliser ses rêves et de ne pas en avoir honte ?
C'est vrai que ce n'est pas chose facile que d'expliquer à quelqu'un pour qui ça ne fait absolument aucun effet ce que je peux ressentir en étant soumise, comme je l'avais dit une fois "c'est comme d'expliquer pourquoi tu aimes le chocolat".
Bon ce que je pourrais dire c'est que j'aime le fait de n'avoir aucun contrôle, de me laisser aller et finalement de ne plus avoir à réfléchir à rien, ce qui est une chose rare dans la vie de tout les jours où tout est question de contrôle. J'aime être à la merci de quelqu'un tout en sachant que je ne crains pas pour ma vie, pouvoir avoir un confiance absolue en l'autre, là encore c'est une chose rare. Pour ce qui est du reste je pense que là je suis incapable de dire pourquoi j'aime être à genoux et appeler une femme "maîtresse", pourquoi j'aime être nue devant elle qui m'observe alors que moi ayant les yeux bandés je ne vois rien. J'aime entendre sa voix qui se fait cajoleuse quand je me montre docile, l'entendre me donner des ordres. J'aime sentir les lanière du cuir du martinet et savoir que les traces seront visibles de mon conjoint ou de tout autres personnes.
Je suis une novice et c'est tout ce que je peut vous dire de mon expérience, je n'ai rien d'une folle, je suis aussi saine d'esprit qu'un être humain peut l'être (c'est à dire très peu, parce que l'humanité est faite d'Hommes fous).
07 août 2007
BDSM 2ème partie : Le Bondage
La leçon d'aujourd'hui est le Bondage, spécialité du BDSM. On commence par un peu d'histoire, et aborderons quelques techniques de base pour vous faire une brève idée du Bondage. Je répète que je ne suis pas incollable sur l'univers du BDSM et vous conseille vivement de faire des recherches de votre côté si le sujet vous intéresse.
Un peu d'histoire.
Le bondage tel que nous le connaissons nous vient du japon médiévale sous le nom de Kinbaku (qui désigne plus particulièrement les chatiments corporelle) ou Shibari. Cette technique était d'abord utilisée pour les prisonniers, et comme moyen de torture, comme les suspensions, qui durait plusieurs jours. C'est à partir de 1560 que la technique fut employée pour maintenir les prisonniers, et plus les torturer. Chaque cordage différenciait les crimes du prisonnier; ainsi que son statuts au sein de la société. Et c'est dans cette période qu'elle commença à prendre une dimension érotique.
Aujourd'hui le Shibari est considéré comme une pratique érotique mais aussi artistique, on trouvera façilement des photo d'artiste, exposant des femmes savamment ligotées.
On peut différencier le bondage occidentale, qui s'inspire du shibari et développe ses propres techniques, et le bondage orientale, le Shibari. Les années 50 voient l'apparitions d'expert du Shibari sous le nom de Nawashi (selon d'autre source cet expert existait déjà au Japon médiévale et ligotait les samouraïs).
Il existerait 5 formes de bondage :
- Artistique : Le but est purement esthétique, tout est réfléchit, du cadre à la position en passant par le couleur de la corde. Les noeuds sont peu serrés afin de déformer un minimum le corps.
- Plaisir Sexuel : L'accès aux parties intimes reste facile, ainsi le soumis ou la soumise est complètement à la merci du dominant. Les noeuds sont serrés mais il ne faut pas que la douleur entrave le plaisir.
- Contrainte : Les mouvements sont en partie ou totalement impossible.
- Humiliation : Ici on retrouve la contrainte, qui cette fois impose à la personne une position humiliante, son sexe ou son anus peut être exposé, et elle peut être contrainte à servir de meuble.
- Torture : Le but est de faire souffrir, les liens sont serrés, et le corps mit sous tension. Cette forme est très rarement pratiquée.
Je rappelle que le bondage, comme toute pratique du BDSM, se fait entre deux personnes consentantes et consciente de ce qu'elle fait.
Quelques petites règles de sécurité :
Avoir un ciseau à porté de main (pour défaire au plus vite les noeuds s'il y a urgence), qu'il est toujours quelqu'un avec la personne ligotée, serré les noeuds mais ne faite pas de garrot, veillé au confort de la personne (même dans le carde d'un jeu BDSM le ou la soumise doit être un minimum à l'aise le but n'est pas de la faire souffrir), faire attention à ce que la corde ne brûle pas la peau ... d'autres règles existent là je vous ai donné les bases.
Et voici un site qui propose des techniques pour les personnes qui souhaiteraient s'essayer au bondage :
03 août 2007
BDSM ... mais qu'est ce que c'est ??? 1ère partie
Une amie m'a demandée pas plus tard qu'il y a quelques minutes ce que c'était que cette pratique au nom barbare ... et bien ce terme regroupe en fait plusieurs pratiques et je ne pourrais faire une présentation complète du BDSM en un article, et comme je ne prétend pas être une érudits en la matière, je vais vous expliquer ce que j'y comprend dans toutes les explications que je rencontre à travers mes lectures et mes rencontres.
Bon comme le "1ère partie" l'indique je vais faire plusieurs articles sur le sujet, et je vais commencer par une intro, expliquant ce que définit exactement le terme BDSM et ce que ça englobe.
B.D.S.M. Bondage et Discipline, Domination et Soumission, Sado-masochisme. Des mots qui pour certains n'aident pas à comprendre grande chose, alors prenons les un par un :
* Bondage : c'est un terme anglais qui signifie servage, en gros esclave. On apprend déjà qu'il y a des esclaves dans le BDSM, mais je m'y attarderais plus tard. En fait le terme Bondage dans le BDSM comprend les pratiques de liens, le fait d'attacher, comme le Shibari.
* Discipline : d'après le petit Larousse il s'agit de se "soumettre à des règles ou à un règlement". On rencontre le terme soumettre, qui a énormement d'importance dans le BDSM. La discipline réclame de l'obéissance, et qui n'obéit pas est punit.
* Domination : la domination c'est le fait de faire obéir, de dominer. Le dominant est par nature supérieur au dominé qui lui obéit sans discuter.
* Soumission : c'est le fait de se soumettre, c'est le contraire de dominer. Un dominant va de paire avec un soumis. Le soumis obéit aux ordres et se fait punir qu'il ai ou non commit une faute.
* Sado-Masochisme : là on arrive à un terme qui fait beaucoup parler, qui beaucoup fait couler d'encre, et qui pour beaucoup reste très incompréhensible au final. En gros c'est le fait d'éprouver du plaisir à faire souffrir (physiquement et/ou moralement) et/ou à souffrir (physiquement et/ou moralement). C'est la partie du BDSM qui laisse perplexe la plupart des gens, ne comprenant pas comment on peut éprouver du plaisir à se faire fouetter ou à fouetter, et je ne les en blâme pas car je ne comprend pas comment on peut éprouver du plaisir dans les pratiques scato, mais je ne vais pas pour autant les traiter de dingues ... .
Nous avons là une bonne introduction pour le BDSM, à présent je vais vous citer un liste qui me vient d'une amie qui est une dominatrice. Ce texte à été publié pour une atelier BDSM à l'occasion du Festival Joyzone 2007 à Strasbourg.
Ce que le BDSM n'est pas :
- De l'abus ou du viol : sans consentement mutuel explicite, pas de BDSM
- Un culte de la violence et/ou de la douleur
- Une pathologie ou une maladie mentale
- Une pratique purement physique et/ou sexuelle
- Juste un "gadget" pour épicer des rapports sexuels ennuyeux
- Un culte des tenues vestimentaires et des ustensiles/accessoires
- Une mode
- Réservé aux gens riches et/ou bourgeois
- Une "norme"
- Une "obligation politique"
Ce que le BDSM est :
- Un jeu érotique (donc à base de désir et de plaisir) consensuel, basé sur des contrats explicites ou implicites ; le jeux de rôle y est fréquent mais pas obligatoire
- Une pratique cérébrale (consciemment ou non), est pas obligatoirement sexuelle et/ou physique
- Une mise en scène, sous forme de jeu, de nos désires et fantasmes
- Une façon d'enrichir notre plaisir de vivre
- Une façon d'apprendre à gérer les rapports de domination/soumission omniprésent dans notre vie sociale, notamment à travers les notions de Pouvoir et de Confiance
- Une philosophie de la vie humaine, basée sur le libre arbitre des personnes, sur leur droit à 'autodétermination, et sur l'égalité entre individus, et aussi sur la libération de la personne par la transgression
- Une pratique hélas discriminée, qui mérite une lutte sociale
Voilà qui est fait pour l'introduction, par la suite je préciserais plus les pratiques, notamment le contrat, de la relation entre le dominant et le soumis, du Shibari, etc ...
31 juillet 2007
Déviance sexuelle ou Paraphilie
La paraphilie désigne toute conduite sexuelle déviante par rapport à une hétérosexualité puritaine. C'est un terme employé dans les milieux psychiatriques américains.
Je trouve cette définition assez significative de ce que l'on peut concidérer comme déviance ... surtout que l'on compart cette déviance à l'hétérosexualité puritaine, c'est à dire en gros que tout ce qui est autre que la position du missionnaire et en dehors du mariage peut être concidéré comme une perversité ... en gros nous sommes tous d'incorigibles pervers et de plus nous ferions mieu de nous faire soigner ....
Voici une liste de ce qui est concidéré comme une déviance :
* l'exhibitionnisme : c'est-à-dire le fait d'obtenir du plaisir
sexuel en se montrant (surtout en public), notamment en exhibant ses
organes génitaux ou en se montrant lors d'une relation sexuelle,
généralement illégale dans les lieux publics non prévus à cet effet.
* la pédérastie et plus généralement l'éphébophilie : c’est-à-dire
l'attirance sexuelle pour les adolescents, dont la légalité de l'acte
dépend de l'âge de la majorité sexuelle.
* le voyeurisme : c'est-à-dire le fait d'obtenir du plaisir sexuel en
observant d'autres personnes, notamment dans leurs relations intimes,
généralement illégale lorsque ces autres personnes sont observées à
leur insu dans un lieu privé.
* l'homosexualité. c’est-à-dire l'attirance sexuelle pour un individu
du même sexe ;était considéré jusqu'en 1973 comme paraphilie par la DSM
Certaines paraphilies font référence à l'autorité, la douleur ou à l'humiliation :
* le sadisme : est le fait d'obtenir du plaisir en infligeant de la douleur ou des humiliations.
* le masochisme : est le fait d'obtenir du plaisir en subissant de la douleur ou des humiliations.
* le sado-masochisme (S.M.)
* le bondage : ou la pratique consistant à empêcher un partenaire de se
mouvoir, à l'entraver, l'attacher au moyen de chaines, de sangles ou de
cordes dans des positions simples ou complexes.
* l' auto-bondage : ou la pratique du bondage sans partenaire.
* la scatophilie : ou l'attirance sexuelle pour les excréments, ou pour les actes d'excrétion.
* les douches (douches dorées) : pratique sexuelle qui consiste à
asperger son partenaire de ses liquides corporels (voir urophilie).
* l'urophilie ou ondinisme : ou l'attirance sexuelle pour l'urine ou pour la miction.
* les crachats : une pratique d'humiliation et de fétichisme.
* l'émétophilie : ou l'attirance sexuelle pour le vomi.
* l'hygrophilie (comprenant la nasomycinophilie, la dacryphilie, la
salirophilie, l'urophilie, la coprophilie, ...) : ou l'attirance pour
les sécrétions corporelles humides, gluantes ou visqueuses.
Citons encore :
* l'acomoclitisme : ou l'attirance sexuelle pour les pubis rasés.
* l'acrotomophilie : ou l'excitation par l'idée d'avoir des relations sexuelles avec une personne amputée.
* l'acupression : ou la stimulation par pression directe des doigts de
certains centres nerveux correspondant généralement aux points définis
par l'acupuncture.
* l'anisonogamie : voir chronophilie.
* l'autonepiophilie : est l'attirance sexuelle pour les couches-culottes et par le désir d'être traité comme un enfant.
* l'axilisme : ou l'attirance sexuelle pour les aisselles.
* le bouboupisme : ou le pincement des tétons du partenaire ou de soi-même.
* la chronophilie : ou l'attirance pour un partenaire d'âge complètement différent.
* le coït intercrural : ou l'excitation ressentie en insérant le pénis entre les cuisses du partenaire.
* la cryophilie : excitation due au froid.
* l'échangisme : ou la sexualité de groupe avec échange de partenaire.
* l'exobiophilie : ou l'attirance pour les extraterrestres.
* le fétichisme sexuel : c'est-à-dire l'attirance sexuelle pour certains
objets ou catégories d'objets ou sa variante le fétichisme gay de
l'uniforme.
* le fist-fucking : ou l'insertion de la main ou du poing fermé dans le vagin ou l'anus.
* le frottement (ou pelotage) : l'acte de se frotter contre le corps de quelqu'un ou contre un objet à des fins érotiques.
* la gérontophilie : c'est-à-dire l'attirance sexuelle pour les personnes âgées.
* le godivisme : pulsion conduisant à s'exhiber à cheval. Par extension,
amateur/voyeur de cavalières nues (le mot est construit en référence à
la légende de Lady Godiva). L'exhibition à bicyclette peut être
considérée comme une forme de godivisme.
* l'harpaxophilie : ou l'excitation sexuelle à l'idée d'un vol.
* la hiérophilie : ou l'attirance érotique vers les choses sacrées.
* l'infantilisme : ou l'excitation ressentie en jouant le rôle d'un enfant ou d'un bébé.
* la klysmaphilie : ou l'attirance sexuelle pour les lavements.
* la lactophilie : ou l'attirance sexuelle pour les femmes allaitantes.
* la lictiophilie : excitation sexuelle provoquée par l'action de lécher une personne.
* la maïeusophilie : ou l'attirance sexuelle pour les femmes enceintes.
* le mélangisme : ou la sexualité de groupe sans échange de partenaire.
* la nanophilie : ou l'attirance sexuelle pour les gens de petite taille.
* la nécrophilie : ou l'attirance sexuelle pour les cadavres.
* la nécrodendrophilie : ou l'attirance sexuelle pour les arbres morts.
* l'oracolophilie : ou l'attirance sexuelle pour les oreilles.
* la pédiophilie : ou l'attirance pour les poupées, les ours en peluche, les jouets zoomorphes ou anthropomorphes.
* la pédophilie : c'est-à-dire l'attirance sexuelle pour les enfants.
* la podiaphilie : ou le fétichisme des tabliers de femme (et par
extension des tenues de soubrettes). Très souvent couplé avec une
passion immodérée pour les amours ancillaires.
* la podophilie : ou le fétichisme du pied .
* la pygmalionisme : ou le fétichisme des statues.
* la schoïnopentaxophile : ou l'attirance pour les cordes de pendus.
* la scopophilie : ou l'attirance fortement marquée pour tous les
spectacles sexuels : en support média (revues, cinéma, vidéo, internet,
…) ou en réel (strip-tease, peep-show, …) ; le scopophile ne cherche
pas à se cacher ni à surprendre et se distingue en cela du voyeur.
* la sidérodromophilie : ou l'excitation sexuelle procurée par les
trains ; ce fantasme conjugue plusieurs facteurs : l'intimité du
compartiment et sa promiscuité obligée, l'exhibitionnisme sans risque
du train passant devant les habitations mais aussi les trépidations du
train ; de nombreux récits érotiques ont le train pour cadre (notamment
les toilettes des trains).
* la sitophilie : ou l'utilisation de la nourriture à des fins sexuelles.
* la somnophilie : excitation érotique provoquée par une personne qui dort, attirance sexuelle pour cette personne.
* la spermophilie : attirance sexuelle du sperme (et par extension de sa manipulation et de son ingestion).
* la tératophilie : ou l'art de l'amour avec des êtres socialement considérés comme difformes, monstrueux, voire inhumains.
* la trichophilie : ou l'excitation sexuelle par les poils, les cheveux.
* la trimammophilie : ou le fantasme de la femme à trois seins.
* le vampirisme : ou excitation sexuelle provoquée à l'idée de sucer le
sang de son/sa partenaire (ou vice versa) pendant l'acte sexuel.
* la zoophilie : c'est-à-dire l'attirance sexuelle pour les animaux,
dont l'acte n'est pas systématiquement illégal en fonction des pays.
* la zoo-necrophilie : c'est à dire avoir une attirance sexuelle pour les animaux morts.
Je vais vous dire à présent où je veux en venir et surtout ce qui me dérange dans cette liste. Tout là dedans est concidéré comm une perversion, voire une maladie. Et l'on met au même niveau les homosexuelles (jusqu'en 1973 tout de même c'est pas si loin que ça ...) l'échangisme et la pédophilie ... je trouve ça terriblement dérrangent. Il en est de même pour les adeptes de BDSM (bondage, domination, soumission, masochisme est l'une des definitions de ces 4 lettres).
J'admet qu'une certaine forme de sadisme ou masochisme relève de la psychiatrie. Mais beaucoup de personnes ont au moins une fois dans leur vie tenté l'expérience. La zoophilie et la scatophilie, même si je trouve que c'est particulièrement ... dégoutant, je n'irais pas jusqu'à dire que ce sont des dingues qui mériteraient d'être enfermé. Nous sommes tous libres de faire ce que l'on veut dans notre intimité, bien sûr dans le respect des lois. Et les adpeptes de déviance sexuelle ne sont pas tous des dingues à enfermer, et n'ont rien à voire avec des pédophiles ou autres criminels.
