Fetish Girl

Musiques, films, Sexualité ... un peu de tout et de rien sur un blog qui a pour but de parler de ce qui m'a touché et qui peut peut-être aussi vous toucher.

19 mai 2008

nouvelle hypocrisie de notre cher président

En cette période de déclaration d'impôt nous sommes tous ravis que les heures supplémentaires ne soient pas imposables mais, car il y a toujours un mais, saviez-vous que cette mesure ne compte pas pour les entreprises de transport donc les cheminots n'y ont pas droit .... alors quand les gens crient leur ras le bol sur les différences des retraites pour les cheminots que Sarkozy remet en question leurs acquis sociaux voici qu'on apprend que l'avantage que les nouvelles mesures offrent ne sont pas profitable à tout le monde ...

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07 janvier 2008

On est Tous privilégiés par rapport à d'autres

Voici un texte que j'ai reçut au boulot :


La réforme en cours des « régimes spéciaux » de retraite (SNCF etc…) alimentent en ce moment une polémique sur les « privilèges » dont bénéficient les salariés de ces entreprises, comme si ces avantages sociaux avaient été volés, ou qu’ils soient complètement anachroniques.

            Que la droite et le Patronat « s’insurgent » contre de tels « privilèges » est déjà en soit scandaleux car ils ont l’air d’oublier ce qu’est réellement un Privilège. Plus étonnant est la réaction de certains salariés de notre usine qui trouvent également anormal le statut dont bénéficient les cheminots et tout à fait normal qu’on les aligne sur le droit commun. (comme si cela vous rapportait quelque chose….)

            La CGT tient à rappeler quelques faits historiques et juridiques.

            Le statut social des salariés tient pour l’essentiel aux  lois et  luttes sociales nationales (code du travail, congés payés, retraites, Smic, 35H etc…)  et aux luttes et négociations syndicales internes aux entreprises (ou branches) qui permettent d’obtenir des acquis sociaux complémentaires au droit commun. Ces acquis internes débouchant quelques fois sur des lois qui concernent tout le monde. C’est ainsi qu’en 1956 par exemple, un conflit dur chez Renault déboucha sur l’octroi de la 3° semaine de congés payés, chez Renault d’abord, puis, grâce à une loi pour tous les salariés.

           Les cheminots, de tous temps, se sont beaucoup battus. Pour leurs droits, et pour les autres aussi, souvenons-nous du tribut payé par les cheminots dans la Résistance, dans chaque gare, une plaque commémore les noms des fusillés et déportés. Ils sont fortement syndiqués (notamment à la CGT) et quand les syndicats appellent à la grève, ils répondent présents massivement. Leur statut social, ils l’ont obtenu par l’action collective et ces droits acquis par plusieurs générations de luttes sociales, ils souhaitent les conserver. Il n’y a là rien d’anormal.

            Il ne s’agit pas de « privilèges » mais d’avantages sociaux liés au statut de l’entreprise, de la branche d’activité ou du pays où l’on vit.

 

ON EST TOUS DES PRIVILEGIES POUR D’AUTRES !!!

 

            A Ascométal Hagondange, nous avons aussi un statut et des « privilèges » que d’autres salariés n’ont pas et qui sont le fruit des luttes ou des négociations syndicales.

             Le 13° mois n’est pas prévu par la loi. Il a été obtenu en 1975 après 15 jours de grève du personnel ouvrier. Et tous les nouveaux embauchés y ont droit car cela fait partie des « avantages » de notre entreprise. Des millions de salariés en France n’ont pas de 13° mois, sommes-nous des privilégiés ?   Même raisonnement pour le CRUM (10 jours de grève en 1978) ou pour les primes trimestrielles qui sont uniques à Asco Hagondange et Safe. Même raisonnement pour la prime de vacances, la prime d’ancienneté, la prime de St Eloi qui ont été négociées dans le passé au travers de la Convention Collective de la Sidérurgie et qui ne concernent que les sidérurgistes !!

 

Sommes-nous des « privilégiés » car des millions de salariés n’ont pas ce statut ??

            On peut encore en rajouter avec la mutuelle (financée à 60% par la direction), le CE (2% de la masse salariale payés par l’entreprise), les indemnités de déplacement, les primes liées au postes (casse-croûte, fin de postes, nuit, paniers etc…) Tous ces avantages font un statut qui permet de vivre plus ou moins correctement. Vous considérez- vous comme des privilégiés ?

            Pour un Smicard d’une petite entreprise sans statut, nous sommes sans doute des privilégiés. Ils sont 2.5 Millions à vivre avec un salaire inférieur à 1000 euros net par mois, sans avantage complémentaire.  Ils peuvent  être jaloux ou envieux face aux « privilégiés » d’Ascométal….

            Et ces Smicards à 1000 euros sont certainement considérés comme « privilégiés » par rapport à des ouvriers polonais qui gagnent 400 euros par mois, eux-mêmes privilégiés par rapport aux ouvriers chinois à 100 euros par mois, eux-mêmes privilégiés par rapport aux africains qui n’ont rien et qui bravent la mort en traversant la Méditerranée sur des embarcations de fortune….

            Il est bizarre ce 21° siècle qui considère que vivre « normalement » des fruits de son travail, pouvoir se soigner correctement, avoir une retraite décente  sont des « Privilèges ».  Tout aussi bizarre  l’idée qui consiste à concevoir « l’égalité » au travers de l’alignement sur le moins disant social. Tout le monde au Smic est-ce-cela notre avenir !?? (et encore le Patronat et la Droite le trouve trop élevé, car on n’est pas compétitif par rapport aux polonais et autres chinois …)

 

            Et pendant tout ce temps où on bavasse sur les « privilèges » des uns ou des autres, on ne parle pas des VRAIS PRIVILEGIES !

 

a) LES GRANDS PATRONS, qui savent si bien nous faire la morale. Un chiffre  vient de

tomber, dont personne ne parle : les 50 patrons les mieux payés en France ont touché en 2006 : 190 Millions d’euros soit  en moyenne 3.8 Millions d’euros  soit 316 ANNEES DE SMIC !!! (chacun)  Mais attention, ce n’est pas un « privilège » ça rémunère « le talent, la responsabilité » de nos dirigeants et surtout le stress et le « risque »….  La preuve quand ils gèrent mal une entreprise ils peuvent même être  licenciés.. si si… mais avec un parachute doré de plusieurs millions d’euros pour amortir le choc…on est social quand même !

 

b) LES ACTIONNAIRES : ceux-là ne bossent même pas !! Ils se contentent d’encaisser des

« dividendes » générés par le travail des salariés (smicards ou « privilégiés ») et d’exiger  de plus en plus de dividendes. Ces gens là dépensent en une journée ce que gagne un salarié en plusieurs années. Eux savent ce que sont des privilèges et savent se battre pour les conserver sans aucune considération morale. Peu importe que les salariés français, polonais ou chinois galèrent ou crèvent, au contraire, leurs profits dépendent de la misère du monde !

Nous invitons les salariés de notre site à réfléchir à ces questions, à ne pas gober tout ce que crache la télévision et les journaux, à comprendre que la richesse créée dans le monde permettrait aux milliards d’êtres humains de vivre mieux si l’essentiel des richesses n’étaient accaparées par quelques milliers de « profiteurs » aussi  irresponsables que méprisants.

      Le 4 août 1789, la première assemblée nationale vota  « l’abolition des privilèges » qui mettaient fin aux privilèges de la noblesse française. Aujourd’hui, ce ne sont plus les aristocrates qui jouissent de « privilèges », mais quelques milliers de financiers capitalistes qui confisquent les fruits du travail de milliards d’êtres humains  dans le monde, et dont la devise est :

DIVISER POUR REGNER NE LEUR DONNEZ PAS RAISON !

 Les cheminots, agents EDF ou RATP, défendent leurs statuts, la CGT et (presque) tous les syndicats les soutiennent car c’est le rôle qu’on attend d’un syndicat. Ils ont raison de se battre !

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17 décembre 2007

Journée de Lutte contre la violence faite aux travailleusEs du sexe

Aujourd'hui c'est à dire le 17 décembre c'est la journée contre la violence faite aux travailleusEs du sexe. C'est l'occasion de mettre un terme aux idées reçues, que les putes ne sont pas toutes des femmes exploitées, qu'elles ne font pasun travail indigne, qu'elles ont pas leur place dans notre société.

Bah quoi on ne peut pas vendre son corps sans que ce soit parcequ'il y a quelqu'un derrière qui vous pousse à le faire ??? c'est si inconcevable que ce métier puisse être un choix, après tout la femme de ménage se crève le cul pour manger pourquoi est ce qu'on ne pourrait pas le vendre le cul ??? Et puis il n'y a pas que des femmes on a souvent tendance à oublié qu'il existe aussi des hommes qui ne sont pas forcément des travelos comme l'image populaire tend à le montrer !

Et voici un communiqué de press de l'association GRISELIDIS TOULOUSE

Grisélidis
Association  de santé communautaire
14 rue Lafon
31000 Toulouse
France
Tel/fax: 05.61,62.98.61
association@griselidis.com

Si peu de gens savent que le 25 novembre est la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, la plupart ignorent que le 17 décembre est celle de la lutte contre les violences faites aux travailleuses du sexe.

Si la France s'affiche toujours comme étant LE pays des droits de l'Homme, le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il est toujours aussi difficile de conjuguer ces droits au féminin. En effet, "chez nous", c’est toujours l’homme qui fait la loi, au propre comme au figuré. Mais s'il est encore nécessaire de crier haut et fort qu'être une femme n’est pas une sinécure, il ne faut pas perdre de vue qu'être une femme qui se prostitue n’est pas à proprement parlé une promenade de santé, a fortiori lorsqu’on vient de l’étranger.

La prostitution est souvent définie comme étant en soi une violence faite aux femmes. Il ne faudrait pas que cela serve à cacher les violences effectives dont sont victimes celles qui exercent cette activité: agressions, insultes, vols, humiliations, viols, menaces, harcèlement, mépris…

Ces violences quotidiennes ne font pas partie des risques du métier, elles sont à rattacher aux violences faites aux femmes en général. Outre certains acteurs zélés du système abolitionniste, tous les auteurs de ces violences sont des hommes, qu’ils soient passants, clients ou policiers.

Un triste constat s’impose : depuis l’entrée en vigueur de la LSI, les agressions contre les travailleuses du sexe sont plus nombreuses car le sentiment d’impunité est plus présent.À Toulouse, au cours des six derniers mois, nous avons recensé 14 agressions graves et 3 décès. Mais il faut garder à l’esprit que si l’hôpital et la morgue ont l’obligation de tenir une comptabilité scrupuleuse, cela ne semble malheureusement pas être le cas des commissariats. Les agressions en tout genre sont donc indiscutablement sous-évaluées, car en plus de ce manque flagrant de prise en compte, il ne faut pas minimiser la difficulté de porter plainte lorsqu’on est considérée comme une délinquante en puissance, souvent étrangère de surcroît.

À l’aune de ces conséquences et au vu de ces résultats, nous pouvons donc légitimement nous interroger sur le bien-fondé de cette loi et questionner son utilité. Son objectif majeur était, et reste toujours, de lutter contre le trafic d’êtres humains en démantelant les réseaux internationaux. Or dans les faits, hormis quelques cas de proxénétisme sans envergure, aucune mafia du sexe tarifé n’a pu être mise en cause.

La LSI n’a généré aucune sécurité, elle n’a fait que croître et se généraliser la précarité des personnes prostituées, lesquelles se retrouvent plus que jamais, marginalisées et fragilisées. Les multiples procès pour racolage passif n’ont réussi à endiguer ni la prostitution, ni la migration, la seule "réussite" à mettre au compte du ministère de l’intérieur est l’aggravation de la situation des personnes prostituées. Quant au ministère de l’immigration, sa nouvelle succursale xénophobe, il met les bouchées doubles afin de faire mieux que sa maison mère. Le droit d'asile, privé progressivement de son contenu, n’est plus qu’une coquille vide, et les obligations à quitter un territoire qui se nationalise se multiplient.

La situation est grave et désespérante pour les personnes prostituées en général et pour les migrantes en particulier;, mais la fin de l’année approche et si nous devions faire un vœu c’est celui-ci : que leur déhanchement et leur clin d’œil continuent à fleurir les trottoirs d’une France plus borgne et rigide que jamais.

 

Voilà j'espère que que c'est textes vous auront permis d'en savoir plus et d'ouvrir les yeux sur la réalité de prostitution

pour finir voici un lien internet

http://droitsetprostitution.org/index.htm

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08 décembre 2007

"ils nous prennent en otage"

En voilà un terme que l’on a souvent entendu employer ces derniers temps au sujet des grèves des transports public. Terme fort pour incriminer les « preneurs d’otages » que semblent être les grévistes.

Mais otage ça veut dire quoi ?

Et bien selon le Petit Larousse 1998 Otage signifie : personne prise ou livrée comme garantie de l’exécution de certaines conventions militaires ou politiques. Ou selon une seconde définition, personne dont on s’empare et qu’on utilise comme moyen de pression contre quelqu’un, un État, pour l’amener à céder à des exigence.

À quel moment des personnes ont été prises, emparé durant ces grèves ???  Qui a été enfermé, retiré de son foyer loin de siens,  qui a subit le même sort qu’une otage dont on entend souvent parler ces derniers temps Ingrid Betancourt ??? Je suis scandalisée que l’on emploie se terme à tord et à travers en oubliant que la prise d’otage est un crime tout comme le meurtre. Est-ce que durant ces grève du mal vous a été fait vous qui considérez que l‘on vous a prit en otages ?
 

Pour clore je vais citer une phrase qu’un ami qui travaille à la RATP a dit : « On dit que les fonctionnaires foutent rien mais quand il sont en grève on se plaint que rien ne marche !»

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17 Décembre, Journée Internationale contre les Violences faites aux TravailleuSes du sexe

Un mail que j'ai reçus et que je fait passer :

Ne détournez pas la tête : la violence contre les travailleuSEs du
sexe n'est jamais acceptable !


En soutien de touTEs ceLLES qui ont subi ces violences, nous
ci-dessous demandons que la violence contre les travailleuSEs du sexe
soit reconnue et sanctionnée comme un crime.


Nous demandons que les travailleuSEs du sexe comme n'importe qui
d'autre, puissent être protégéEs à égalité par les Etats.

Apportez votre soutien en signant :
http://www.petitiononline.com/swan15/petition.html



Réseau de Soutien aux Droits des TravailleuSEs du Sexe en Asie Centrale et Europe Centrale et de l'Est.


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23 septembre 2007

Avaaz.Org

Les deux spots parlent d'eux même ...

Avaaz.org

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21 septembre 2007

Une Tran's est mortE

Voici un texte que j'ai reçue d'une amie et que je me dois de diffuser

Une trans' est morte. Pas dans un pays lointain, elle est morte au
beau milieu de la France. Pas pendue, lapidée ou brûlée, elle est
morte suicidée.

Morte de ne plus avoir pu supporter l'enfer dans lequel la transphobie
omniprésente de cet Etat, de ces éluEs, de cette société forcent à
vivre les personnes transgenre, tous les jours, tout le temps, 24
heures sur 24. Morte pour la seule raison d'avoir été trop
"différente". Morte de la Haine qu'on lui opposait à cause de cette
"différence". Morte de ne pas avoir trouvé la force de surmonter la
Haine.

Morte pour nourrir cet ogre inhumain appelé "la Norme".

Elle n'était pas la première dans ce cas, et elle ne sera sûrement pas
la dernière, hélas. En 2003, un enquête française constatait que les
personnes homosexuelles de 15 à 25 ans courent treize fois plus de
risque de se suicider que les personnes hétérosexuelles de leur âge.
Et je peux y ajouter que chacune, sans exception, des centaines ou
milliers de personnes transgenre que j'ai rencontrées, a sérieusement
pensé au suicide, voire fait une ou plusieurs tentatives, moi-même y
comprise. Et beaucoup trop d'entre elles y ont réussi et y réussissent
encore.

L'Ogre est vorace et se nourrit grassement.

Cette mort est une fois de plus une parfaite illustration de la Haine
transphobe qui nous entoure : on ne meurt pas que de la main des
autres, on meurt aussi simplement par leur Haine, sournoise et
omniprésente. On meurt de lassitude face à leur agression continuelle.
On meurt de résignation face à leur cynisme total. On meurt
d'épuisement à force d'avoir à se battre en permanence.

L'Ogre essaie par tous les moyens de pervertir notre droit à la vie
(qui inclut aussi le droit à la mort, si elle est librement choisie,
sans contrainte extérieure) en un devoir de mourir, pour faire gloire
à son nom : "la Norme". L'Ogre est l'idole de l'"Ordre Symbolique", de
l'obscurantisme, de l'idéologie de l'Inexistant : plus c'est fumeux et
plus c'est mortifère. Nombreuses sont les victimes sacrifiées sur son
autel, et il en meurt d'autres chaque jour.

Aux trans' aussi on leur lance, comme aux séropos, "Mais qu'est-ce ça
peut foutre qu'unE trans' crève ?" (lisez le fabuleux texte de Larry
Kramer ici : http://tapages67.org/ecrits.html#kramer ). Et comme les
séropos, nous pouvons y répondre "Nous ne sommes pas des miettes, ne
nous contentons pas de miettes !" Surtout quand on ne veut même plus
nous donner des miettes, mais juste la mort. Mais au fait, qu'est-ce
que ça peut bien foutre qu'unE trans' _vive_ ? Nous dérangeons qui
exactement, à part l'Ogre et sa "Norme" ? Cette nouvelle trans'
suicidée dérangeait donc qui exactement, à part la "Norme" ?

Ces suicides aussi sont des crimes de Haine, et des crimes politiques,
et nous parlerons aussi d'eux lors du Transgender Day of Remembrance :
la Haine produit la Mort, que ce soit par une main étrangère ou par le
téléguidage de nos propres mains.

Et il y en a marre !

"Nos morts sont politiques - nos vies aussi !"

Ce slogan s'applique aussi aux trans' qui meurent des suites des
discriminations que nous subissons.

Il est temps de nous insurger contre l'Ogre, de lui livrer une lutte
sans merci : après tout, nous n'avons pas grand-chose à y perdre,
puisqu'on nous refuse tout, jusqu'au droit de vivre, et nous avons
donc tout à y gagner. Soyons réalistes, exigeons ce que l'Ogre prétend
impossible : notre droit à la vie, notre liberté, notre égalité (la
fraternité on s'en charge nous-mêmes, merci), la fin de la culture de
la Haine.

Exigeons la mort de l'ogre appelé "la Norme" et de son fatras d'"Ordre
Symbolique", afin que nous puissions vivre. Et agissons pour que cette
exigence devienne réalité.

La lutte est engagée et continue, au nom des mortEs, pour les
vivantEs. Que la lutte grandisse. Que notre douleur se transforme en
colère et soit le carburant de nos combats.


Personnellement, je ferai maintenant mon deuil de cette nouvelle
victime de la transphobie, et pour déjà être passée par là, je sais ce
qui en sortira : j'intensifierai ma lutte pour la mémoire des victimes
et pour notre liberté. Et je jure dores et déjà la Guerre à l'Ogre.

La Révolution dit : j'étais, je suis, je serai. Je l'écoute.
Ecoutons-la ensemble. Et agissons. Au nom des mortEs, pour les
vivantEs.


       Cornelia, Support Transgenre Strasbourg

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31 juillet 2007

Les Devadasi

Qui sont ces femmes, qualifié d'épouses divines, en Inde elles servaient les temples, et offraient aussi leur corps aux adeptes.

Bon je ne vais pas copier coller l'article que j'ai lut sur un blog, mais vous donner le lien.

Travail du sexe

En cherchant j'ai aussi découvert que ces femmes prenaient le nom de Talaikole une fois leur formation terminée.
Il existe aussi 7 catégories différentes de Devadasi :

    * Dattâ : celles qui avaient choisi de se donner au temple,
    * Vikritâ : celles qui s'étaient vendues au temple,
    * Bhrityâ : celles qui se consacraient au temple à la suite d'un vœu,
    * Bhâktâ : celles qui dansaient par dévotion pure (bhakti) à la divinité,
    * Hritâ : celles qui, orphelines, étaient confiées au temple,
    * Alankarâ : celles qui étaient des courtisanes offertes, avec dot, au temple par un râja,
    * Gopikâ : celles qui étaient danseuses par tradition familiale,

En continuant de chercher je suis tomber sur un article sur la prostitution en Inde.

La prostitution dans l'Inde

On peut y constater que la prostituée revêt un caractère sacrés, mais aussi qu'il s'agit pour la plupart du temps de jeunes fille à peine âgée de 15 ans voire 12, chose méprisable même si l'on doit prendre en compte une autre culture (il faut ne pas oublier que la pédophilie est quelque chose qui existe depuis longtemps, déjà dans la Grèce antique et l'empire romain).
Je ne m'étendrai pas sur ce sujet, qui a certes son importance, mais qui est un sujet à ne pas aborder impunément.

Donc on revient sur les Devadasi, ce que je constate, c'est que cette prostitution sacré donne une place à la femme quasi centrale, de plus je pense qu'un peuple qui accepte la sexualité comme un acte faisant entièrement partie de l'humain ne peut être que bénéfique. Ne pas mettre les prostituée au rebus et les accepter dans notre société comme membre à part entière voilà ce qui serait un bon pas en avant, déjà contre la prostitution de jeunes filles de l'est ou l'Afrique qui n'ont pas demandé à faire ça, et la protection des travailleuses du sexe.

Pour compléter votre lecture il y aurait ce livre "King Kong Théorie" de Virginie Despente, une sorte de manifeste du nouveau féminisme. Qui entre autres chose, dit que la femme fait ce qu'elle veut de son corps et que ce n'est certainement pas à l'homme et les bons penseurs de lui interdire de vendre ses charmes.

King Kong Théorie

Voilà c'est vrai que j'ai dérivée des Devadasi sur les prostituée occidentales mais j'espère que le tout reste intéressants ...

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J'accepte

"J'accepte d'être concidérée comme du bétail ....."

Voici la conclusion d'un texte très intérréssant que vous pourrez entendre sur le lien qui suit.

Attendez vous à beaucoup méditer à la suite de l'écoute, ce texte nous implique dans le fonctionnement du monde actuel, dans ses défauts les plus graves et dans notre inaction ...

j'attend avec impatience vos commentaires

J'accepte

Posté par Fetish Girl à 20:09 - Société - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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