Fetish Girl

19 mai 2008

nouvelle hypocrisie de notre cher président

En cette période de déclaration d'impôt nous sommes tous ravis que les heures supplémentaires ne soient pas imposables mais, car il y a toujours un mais, saviez-vous que cette mesure ne compte pas pour les entreprises de transport donc les cheminots n'y ont pas droit .... alors quand les gens crient leur ras le bol sur les différences des retraites pour les cheminots que Sarkozy remet en question leurs acquis sociaux voici qu'on apprend que l'avantage que les nouvelles mesures offrent ne sont pas profitable à tout le monde ...

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11 mai 2008

Grand Theft Auto IV


Glukoza- Schweine
envoyé par titou31-elite

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07 janvier 2008

On est Tous privilégiés par rapport à d'autres

Voici un texte que j'ai reçut au boulot :


La réforme en cours des « régimes spéciaux » de retraite (SNCF etc…) alimentent en ce moment une polémique sur les « privilèges » dont bénéficient les salariés de ces entreprises, comme si ces avantages sociaux avaient été volés, ou qu’ils soient complètement anachroniques.

            Que la droite et le Patronat « s’insurgent » contre de tels « privilèges » est déjà en soit scandaleux car ils ont l’air d’oublier ce qu’est réellement un Privilège. Plus étonnant est la réaction de certains salariés de notre usine qui trouvent également anormal le statut dont bénéficient les cheminots et tout à fait normal qu’on les aligne sur le droit commun. (comme si cela vous rapportait quelque chose….)

            La CGT tient à rappeler quelques faits historiques et juridiques.

            Le statut social des salariés tient pour l’essentiel aux  lois et  luttes sociales nationales (code du travail, congés payés, retraites, Smic, 35H etc…)  et aux luttes et négociations syndicales internes aux entreprises (ou branches) qui permettent d’obtenir des acquis sociaux complémentaires au droit commun. Ces acquis internes débouchant quelques fois sur des lois qui concernent tout le monde. C’est ainsi qu’en 1956 par exemple, un conflit dur chez Renault déboucha sur l’octroi de la 3° semaine de congés payés, chez Renault d’abord, puis, grâce à une loi pour tous les salariés.

           Les cheminots, de tous temps, se sont beaucoup battus. Pour leurs droits, et pour les autres aussi, souvenons-nous du tribut payé par les cheminots dans la Résistance, dans chaque gare, une plaque commémore les noms des fusillés et déportés. Ils sont fortement syndiqués (notamment à la CGT) et quand les syndicats appellent à la grève, ils répondent présents massivement. Leur statut social, ils l’ont obtenu par l’action collective et ces droits acquis par plusieurs générations de luttes sociales, ils souhaitent les conserver. Il n’y a là rien d’anormal.

            Il ne s’agit pas de « privilèges » mais d’avantages sociaux liés au statut de l’entreprise, de la branche d’activité ou du pays où l’on vit.

 

ON EST TOUS DES PRIVILEGIES POUR D’AUTRES !!!

 

            A Ascométal Hagondange, nous avons aussi un statut et des « privilèges » que d’autres salariés n’ont pas et qui sont le fruit des luttes ou des négociations syndicales.

             Le 13° mois n’est pas prévu par la loi. Il a été obtenu en 1975 après 15 jours de grève du personnel ouvrier. Et tous les nouveaux embauchés y ont droit car cela fait partie des « avantages » de notre entreprise. Des millions de salariés en France n’ont pas de 13° mois, sommes-nous des privilégiés ?   Même raisonnement pour le CRUM (10 jours de grève en 1978) ou pour les primes trimestrielles qui sont uniques à Asco Hagondange et Safe. Même raisonnement pour la prime de vacances, la prime d’ancienneté, la prime de St Eloi qui ont été négociées dans le passé au travers de la Convention Collective de la Sidérurgie et qui ne concernent que les sidérurgistes !!

 

Sommes-nous des « privilégiés » car des millions de salariés n’ont pas ce statut ??

            On peut encore en rajouter avec la mutuelle (financée à 60% par la direction), le CE (2% de la masse salariale payés par l’entreprise), les indemnités de déplacement, les primes liées au postes (casse-croûte, fin de postes, nuit, paniers etc…) Tous ces avantages font un statut qui permet de vivre plus ou moins correctement. Vous considérez- vous comme des privilégiés ?

            Pour un Smicard d’une petite entreprise sans statut, nous sommes sans doute des privilégiés. Ils sont 2.5 Millions à vivre avec un salaire inférieur à 1000 euros net par mois, sans avantage complémentaire.  Ils peuvent  être jaloux ou envieux face aux « privilégiés » d’Ascométal….

            Et ces Smicards à 1000 euros sont certainement considérés comme « privilégiés » par rapport à des ouvriers polonais qui gagnent 400 euros par mois, eux-mêmes privilégiés par rapport aux ouvriers chinois à 100 euros par mois, eux-mêmes privilégiés par rapport aux africains qui n’ont rien et qui bravent la mort en traversant la Méditerranée sur des embarcations de fortune….

            Il est bizarre ce 21° siècle qui considère que vivre « normalement » des fruits de son travail, pouvoir se soigner correctement, avoir une retraite décente  sont des « Privilèges ».  Tout aussi bizarre  l’idée qui consiste à concevoir « l’égalité » au travers de l’alignement sur le moins disant social. Tout le monde au Smic est-ce-cela notre avenir !?? (et encore le Patronat et la Droite le trouve trop élevé, car on n’est pas compétitif par rapport aux polonais et autres chinois …)

 

            Et pendant tout ce temps où on bavasse sur les « privilèges » des uns ou des autres, on ne parle pas des VRAIS PRIVILEGIES !

 

a) LES GRANDS PATRONS, qui savent si bien nous faire la morale. Un chiffre  vient de

tomber, dont personne ne parle : les 50 patrons les mieux payés en France ont touché en 2006 : 190 Millions d’euros soit  en moyenne 3.8 Millions d’euros  soit 316 ANNEES DE SMIC !!! (chacun)  Mais attention, ce n’est pas un « privilège » ça rémunère « le talent, la responsabilité » de nos dirigeants et surtout le stress et le « risque »….  La preuve quand ils gèrent mal une entreprise ils peuvent même être  licenciés.. si si… mais avec un parachute doré de plusieurs millions d’euros pour amortir le choc…on est social quand même !

 

b) LES ACTIONNAIRES : ceux-là ne bossent même pas !! Ils se contentent d’encaisser des

« dividendes » générés par le travail des salariés (smicards ou « privilégiés ») et d’exiger  de plus en plus de dividendes. Ces gens là dépensent en une journée ce que gagne un salarié en plusieurs années. Eux savent ce que sont des privilèges et savent se battre pour les conserver sans aucune considération morale. Peu importe que les salariés français, polonais ou chinois galèrent ou crèvent, au contraire, leurs profits dépendent de la misère du monde !

Nous invitons les salariés de notre site à réfléchir à ces questions, à ne pas gober tout ce que crache la télévision et les journaux, à comprendre que la richesse créée dans le monde permettrait aux milliards d’êtres humains de vivre mieux si l’essentiel des richesses n’étaient accaparées par quelques milliers de « profiteurs » aussi  irresponsables que méprisants.

      Le 4 août 1789, la première assemblée nationale vota  « l’abolition des privilèges » qui mettaient fin aux privilèges de la noblesse française. Aujourd’hui, ce ne sont plus les aristocrates qui jouissent de « privilèges », mais quelques milliers de financiers capitalistes qui confisquent les fruits du travail de milliards d’êtres humains  dans le monde, et dont la devise est :

DIVISER POUR REGNER NE LEUR DONNEZ PAS RAISON !

 Les cheminots, agents EDF ou RATP, défendent leurs statuts, la CGT et (presque) tous les syndicats les soutiennent car c’est le rôle qu’on attend d’un syndicat. Ils ont raison de se battre !

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17 décembre 2007

Journée de Lutte contre la violence faite aux travailleusEs du sexe

Aujourd'hui c'est à dire le 17 décembre c'est la journée contre la violence faite aux travailleusEs du sexe. C'est l'occasion de mettre un terme aux idées reçues, que les putes ne sont pas toutes des femmes exploitées, qu'elles ne font pasun travail indigne, qu'elles ont pas leur place dans notre société.

Bah quoi on ne peut pas vendre son corps sans que ce soit parcequ'il y a quelqu'un derrière qui vous pousse à le faire ??? c'est si inconcevable que ce métier puisse être un choix, après tout la femme de ménage se crève le cul pour manger pourquoi est ce qu'on ne pourrait pas le vendre le cul ??? Et puis il n'y a pas que des femmes on a souvent tendance à oublié qu'il existe aussi des hommes qui ne sont pas forcément des travelos comme l'image populaire tend à le montrer !

Et voici un communiqué de press de l'association GRISELIDIS TOULOUSE

Grisélidis
Association  de santé communautaire
14 rue Lafon
31000 Toulouse
France
Tel/fax: 05.61,62.98.61
association@griselidis.com

Si peu de gens savent que le 25 novembre est la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, la plupart ignorent que le 17 décembre est celle de la lutte contre les violences faites aux travailleuses du sexe.

Si la France s'affiche toujours comme étant LE pays des droits de l'Homme, le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il est toujours aussi difficile de conjuguer ces droits au féminin. En effet, "chez nous", c’est toujours l’homme qui fait la loi, au propre comme au figuré. Mais s'il est encore nécessaire de crier haut et fort qu'être une femme n’est pas une sinécure, il ne faut pas perdre de vue qu'être une femme qui se prostitue n’est pas à proprement parlé une promenade de santé, a fortiori lorsqu’on vient de l’étranger.

La prostitution est souvent définie comme étant en soi une violence faite aux femmes. Il ne faudrait pas que cela serve à cacher les violences effectives dont sont victimes celles qui exercent cette activité: agressions, insultes, vols, humiliations, viols, menaces, harcèlement, mépris…

Ces violences quotidiennes ne font pas partie des risques du métier, elles sont à rattacher aux violences faites aux femmes en général. Outre certains acteurs zélés du système abolitionniste, tous les auteurs de ces violences sont des hommes, qu’ils soient passants, clients ou policiers.

Un triste constat s’impose : depuis l’entrée en vigueur de la LSI, les agressions contre les travailleuses du sexe sont plus nombreuses car le sentiment d’impunité est plus présent.À Toulouse, au cours des six derniers mois, nous avons recensé 14 agressions graves et 3 décès. Mais il faut garder à l’esprit que si l’hôpital et la morgue ont l’obligation de tenir une comptabilité scrupuleuse, cela ne semble malheureusement pas être le cas des commissariats. Les agressions en tout genre sont donc indiscutablement sous-évaluées, car en plus de ce manque flagrant de prise en compte, il ne faut pas minimiser la difficulté de porter plainte lorsqu’on est considérée comme une délinquante en puissance, souvent étrangère de surcroît.

À l’aune de ces conséquences et au vu de ces résultats, nous pouvons donc légitimement nous interroger sur le bien-fondé de cette loi et questionner son utilité. Son objectif majeur était, et reste toujours, de lutter contre le trafic d’êtres humains en démantelant les réseaux internationaux. Or dans les faits, hormis quelques cas de proxénétisme sans envergure, aucune mafia du sexe tarifé n’a pu être mise en cause.

La LSI n’a généré aucune sécurité, elle n’a fait que croître et se généraliser la précarité des personnes prostituées, lesquelles se retrouvent plus que jamais, marginalisées et fragilisées. Les multiples procès pour racolage passif n’ont réussi à endiguer ni la prostitution, ni la migration, la seule "réussite" à mettre au compte du ministère de l’intérieur est l’aggravation de la situation des personnes prostituées. Quant au ministère de l’immigration, sa nouvelle succursale xénophobe, il met les bouchées doubles afin de faire mieux que sa maison mère. Le droit d'asile, privé progressivement de son contenu, n’est plus qu’une coquille vide, et les obligations à quitter un territoire qui se nationalise se multiplient.

La situation est grave et désespérante pour les personnes prostituées en général et pour les migrantes en particulier;, mais la fin de l’année approche et si nous devions faire un vœu c’est celui-ci : que leur déhanchement et leur clin d’œil continuent à fleurir les trottoirs d’une France plus borgne et rigide que jamais.

 

Voilà j'espère que que c'est textes vous auront permis d'en savoir plus et d'ouvrir les yeux sur la réalité de prostitution

pour finir voici un lien internet

http://droitsetprostitution.org/index.htm

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15 décembre 2007

Festival Joyzone - ça ne restera pas en famille

Deuxième édition de JoyZone, festival visiblement
LesBiGayTransIntersexe et Féministe, sur le thème :

Ça ne restera pas en famille !

Pendant trois jours, JoyZone pose la question : À quoi ça sert, la
famille ? Et à qui ça sert ? Et si on inventait d'autres solidarités
que celles héritées d'ordres mortifères ?


Du 20 au 22 décembre 2007, nous organiserons les événements suivants :


- Les 21 et 22 décembre 2007 à La Friche, 10 rue du Hohwald, à partir
de 14 h :

Encore un peu d'humaNUté - Exposition photos d'Irina Holfert
Irina nous présente la suite de son travail exposé dans le cadre du
premier festival JoyZone en juin 2007


- Jeudi 20 décembre 2007 à 18h30 à l'amphi 5 du Patio (Université Marc
Bloch)

Projection-débat du film « Ma vie en rose » (France, 1997, réalisé par
Alain Berliner) : Ou comment se faire rejeter par les autres
Événement proposé et animé par Over the Rainbow ( www.otr67.org ) et
Support Transgenre Strasbourg ( www.sts67.org )


- Vendredi 21 décembre 2007 à 18 h à La Friche, 10 rue du Hohwald

Atelier créatif « Quelle visibilité pour une critique de la famille ? »

Événement proposé et animé par le Collectif JoyZone et vous


- Vendredi 21 décembre 2007 à 20h30 à La Friche, 10 rue du Hohwald

Débat autour de l'idéologie familiale : « Et nous détruirons tout. Les
foyers et les familles »... (F. García Lorca)
Événement proposé et animé par TaPaGeS - TransPédéGouines de
Strasbourg ( www.tapages67.org )


- Samedi 22 décembre 2007 à 14 h à La Friche, 10 rue du Hohwald

Atelier « Famille, viols d'enfants et loi du silence » avec projection
du documentaire « La traversée du silence » (France, 2006, réalisé par
Charlotte et Géraldine Sroussi)
Événement proposé et animé par Le Torchon Brûle Toujours


- Samedi 22 décembre 2007 à 20h30 à La Friche

Projection-débat du documentaire « La transparentalité aujourd'hui »
(France, 2007, réalisé par Maud Yeuse Thomas)
Événement proposé et animé par Sans Contrefaçon
( http://sans.contrefacon.free.fr/ )


Lisez aussi le programme détaillé du festival sur notre site :
www.off67.org

Nous serons raviEs de vous rencontrer lors de tous ces événements !

Le Collectif JoyZone ( www.off67.org )
                                    

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09 décembre 2007

17 Décembre pétition contre la violence faite aux travailleuse du sexe - suite

http://www.petitiononline.com/swan15/petition.html

A l'attention des Etats et de leurs institutions,

Cas 1 : Une jeune femme ayant subi un viol collectif, elle a rapporté ce
viol auprès de la police, la plainte a été enregistrée mais il n'y a eu
aucune investigation, ni charge ni rien, au moment de cet événement elle était
connue dans le secteur pour des faits de prostitution.

Cas 2 : Après avoir avoir donné son accord en échange de sexualité
contre des faveurs elle a été emmenée dans un endroit éloigné par un
client, battue et volée. Parce que cette personne est transgenre elle
avait peur d'aller vers la police car elle avait déjà été abusée par
eux dans le passé.

Cas 3 : Une femme a été arrêtée par la police qui cherchait son argent
et ont trouvé 5 préservatifs. La police a détenu cette femme sur la
suspiscion qu'elle travaillait en tant que prostituée.

La Déclaration Universelle des Droits Humains de 1948 établit que : "Nul
ne doit être soumis à la torture, ou à des traitements et punissements
cruels, inhumains et dégradants" (Article 5), et que : "Tous sont égaux
devant la loi et ont droit sans distinction à une égale protection de la
loi" (Article 7).

Les brutalités, les violences sexuelles, la corruption, les abus de la
police - les travailleuSEs du sexe expérimentent des niveaux plus élevés
que d'autres personnes de ce type de violence et criminalité.

La stigmatisation des travailleuSEs du sexe par la société et les
pouvoirs publics signifie que de tels violences et criminalité sont
souvent considérées comme normales, et comme une part de la vie et du travail
d'unE travailleuSE du sexe.

17 décembre Journée internationale pour mettre fin à la violence à
l'égard des TravailleuSEs du sexe
: Ne pas tourner la tête: la violence
contre les travailleuses du sexe n'est jamais acceptable !

En raison de la violence contre les travailleuSEs du sexe des milliers de
pères, mères, soeurs, frères, maris et femmes, partenaires et amis
souffrent.

En soutien de touTEs ceLLES qui ont connu la violence, nous les personnes
soussignés demandons que la violence contre les travailleuSEs du sexe doit être
reconnue et sanctionnée comme un crime.

Nous exigeons que touTEs les travailleuSEs du sexe, à l'instar de toute
autre personne, bénéficie à égalité de la même protection par l'Etat.

Cordialement,

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08 décembre 2007

"ils nous prennent en otage"

En voilà un terme que l’on a souvent entendu employer ces derniers temps au sujet des grèves des transports public. Terme fort pour incriminer les « preneurs d’otages » que semblent être les grévistes.

Mais otage ça veut dire quoi ?

Et bien selon le Petit Larousse 1998 Otage signifie : personne prise ou livrée comme garantie de l’exécution de certaines conventions militaires ou politiques. Ou selon une seconde définition, personne dont on s’empare et qu’on utilise comme moyen de pression contre quelqu’un, un État, pour l’amener à céder à des exigence.

À quel moment des personnes ont été prises, emparé durant ces grèves ???  Qui a été enfermé, retiré de son foyer loin de siens,  qui a subit le même sort qu’une otage dont on entend souvent parler ces derniers temps Ingrid Betancourt ??? Je suis scandalisée que l’on emploie se terme à tord et à travers en oubliant que la prise d’otage est un crime tout comme le meurtre. Est-ce que durant ces grève du mal vous a été fait vous qui considérez que l‘on vous a prit en otages ?
 

Pour clore je vais citer une phrase qu’un ami qui travaille à la RATP a dit : « On dit que les fonctionnaires foutent rien mais quand il sont en grève on se plaint que rien ne marche !»

Posté par Fetish Girl à 15:22 - - Commentaires [1] - Permalien [#]

17 Décembre, Journée Internationale contre les Violences faites aux TravailleuSes du sexe

Un mail que j'ai reçus et que je fait passer :

Ne détournez pas la tête : la violence contre les travailleuSEs du
sexe n'est jamais acceptable !


En soutien de touTEs ceLLES qui ont subi ces violences, nous
ci-dessous demandons que la violence contre les travailleuSEs du sexe
soit reconnue et sanctionnée comme un crime.


Nous demandons que les travailleuSEs du sexe comme n'importe qui
d'autre, puissent être protégéEs à égalité par les Etats.

Apportez votre soutien en signant :
http://www.petitiononline.com/swan15/petition.html



Réseau de Soutien aux Droits des TravailleuSEs du Sexe en Asie Centrale et Europe Centrale et de l'Est.


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04 novembre 2007

Annonce Personnelle

Salut à toutes et à tous,

après un moment d'absence me revoilà et malheureuse pas d'une joyeuse humeur. Je dois me séparer de mes furets et je profite du blog pour laisser l'annonce si des fois il y aurait un lecteur que ça intéresserai. Voici l'annonce que je laisse sur divers sites d'annonces et forum spécialisés.


Nous sommes en possession de deux furets (un mâle et une femelle tous les deux stérilisés, vaccins à jours, âgés d'environ 1 ans et demi), une cage 1x1m (avec hamac, tuyau, gamelles, litière, petit jouet), deux laisses, suivis par un bon véto, caisse de transport chat.

Et nous devons nous en séparer, on vend le tout pour 300 euro (il ne s'agit pas de faire un quelconque bénéfice mais d'amortir les dépenses qui ont dut être faites pour la santé, l'habitat des furets)

Nous vivons sur Strasbourg


Ce n'est pas de gaieté de coeur, ça me rend super triste mais j'ai pas le choix, j'espère trouver un propriétaire qui s'en occupera ben de mes petits loups. Alors si ça vous intéresse laisse un com avec votre mail et je vous contacterai.

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28 septembre 2007

Control

Control nous raconte la vie de Ian Curtis chanteur du groupe Joy Division, groupe Post-Punk de Manchester. Groupe precurseur du mouvement New Wave.

Ian Curtis est née en 1956 à Manchester et c'est donné la mort par pendaison en 1980 à Macclesfield, il avait 23 ans. Le chanteur souffrait d'épilepsie et il lui est arrivée d'en avoir sur scène.

Le groupe crée en 1977, suite à un concer des Sex Pistols, c'est d'abord nommé Warsaw qui fait référence au titre de David Bowie Warsawa,  c'est en1978 qu'ils jouent leur premier concer sous le nom de Joy Division. A la mort de Ian Curtis le groupe changera de nom pour New Order.

Joy Division est composé de quatre personnes :
- Ian Curtis : voix, guitare
- Stephen Morris : batterie
- Peter Hook : guitare basse
- Bernard Summer : guitare et synthétiseur


Quelques morceaux préférés :

She's Lost Control
Love Will Tear Us Appart
Decades
Transmission
Isolation
Disorder
.....

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